Les organismes de bienfaisance

Je dois admettre que cela ne fait que quelques années que je donne à des organismes de bienfaisance. Quand, j’étais dans la vingtaine, je considérais que cela était du resort du gouvernement. Je pense toujours que cela est du resort du gouvernement, mais, par contre, le gouvernement se fait élire par des programmes qui plaisent à l’électorat. Je ne vois pas un gouvernement se faire élire sur un programme d’aider les pauvres en augmentant les impôts. Personnellement, je serais prêt à payer plus d’impôt pour que le gouvernement puisse avoir une aide plus significative envers la pauvreté. Vivre, sous ou proche du seuil de pauvreté n’est pas très intéressant. Je sais qu’il y a beaucoup de monde qui pense qu’ils sont pauvres parce qu’ils ne veulent pas travailler ou préfère être payé à ne rien faire. Oui, il y a des cas comme cela, mais il y a plus de personnes qui ont vraiment besoin d’aide que de profiteur. Vivre sur le bienêtre social à Montréal, ce n’est pas évident! Je ne suis même pas sure que tu puisses te payer un loyer à part un taudis ou un HLM(je n’entends pas que les HLM sont des taudis).

J’ai commencé mes dons avec l’Hôpital Douglas dont je suis très satisfait des soins que j’ai eus. Je ne serais pas à même d’écrire ces lignes sans l’apport du personnel soignant de cet hôpital. Ensuite, j’ai commencé à donner 10$ par paye à Centraide. Je crois qu’Hydro-Québec donne le même montant que l’employé. Depuis l’été passé, j’ai commencé à faire des dons, à la mission Bon Accueil, à chaque fois que je reçois une lettre d’eux. Je ne compte pas mes dons politiques au NPD (20$ par mois, je ne crois plus que je suis membre du parti, mais je l’ai déjà été) et PQ (moins que la limite de don par année et je suis membre du parti).

Je suis privilégié avec le salaire que je gagne, soit plus que 100 000$ ans. J’ai décidé de mettre de l’argent dans les organismes de bienfaisance puisque j’ai profité de l’aide de l’état à travers de l’hôpital Douglas. J’ai déjà été interné 3 fois pendant plusieurs semaines. J’ai profité de cette aide pendant 8 ans jusqu’à ce que je sois devenu stable en 2010. Ma dernière crise remonte à 2009. Les soins de qualités que j’ai eues mon rien couté et j’en suis reconnaissant. Maintenant, je peux faire ma part dans la société même si j’ai une maladie. Je veux que la chance que j’ai eue se reproduise pour d’autres. C’est pour cela que cela ne me dérange pas de payer des impôts et faire des dons. Les filets de sécurité de notre société sont importants.

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